Déménagement GrizzlyDéménagementGrizzly
Commercial · Bureaux · Commerces · Institutions

Déménagement commercial.
Vous fermez vendredi, vous ouvrez lundi.

Montréal, Laval et les deux rives. Soirs et fins de semaine, au tarif normal.

Tarif à l'heureéquipe de trois déménageurs,
tout l'équipement compris

Un déménagement de bureau ne se calcule pas avec un code postal et un nombre de pièces. On vient voir — c'est gratuit et ça prend vingt minutes.

Ayez ça sous la main et on avance vite :

  1. La superficie et le nombre de postes de travail
  2. Les deux adresses — étage, ascenseur, quai
  3. La date et si vous devez rester ouverts
  4. Ce qui est lourd — coffre-fort, classeurs, machinerie
(438) 533-7770Lun – Sam, 8 h à 17 h

ou sans frais : 1 855 712-9284

Soirs et fins de semaine Bacs réutilisables numérotés Certificat d'assurance fourni Sans frais 1 855 712-9284
Sans supplément de soirLe tarif de nuit est le tarif de jour.
Plan d'étageChaque poste sait où il va.
Démontage inclusPostes et mobilier remontés.
EntreposageEntre deux baux.

Combien coûte un déménagement commercial

On facture à l'heure et le tarif est public. Vous n'avez pas à remplir un formulaire ni à attendre trois jours pour savoir combien ça coûte — et vous n'aurez pas non plus un seul chiffre rond sans détail.

ServiceÉquipeÉquipe
Déménagement commercial — standard3 déménageurssur devis
Petit bureau, quelques postes2 déménageurssur devis
Soir, nuit ou fin de semaine3 déménageursaucun supplément
Équipe supplémentaire (par déménageur)—50 $/h
Emballage — main-d'œuvreselon volumeà partir de 480 $
Entreposage commercial—à partir de 140 $/mois

Les prix sont avant taxes. Le camion, les couvertures, la pellicule, les sangles, les diables, les plateaux roulants, les protections de plancher et d'ascenseur et le démontage-remontage du mobilier sont compris. Pour un contrat récurrent ou un chantier en plusieurs phases, on établit un prix fixe.

Ce que ça donne en pratique

Un déménagement de bureau se mesure en postes de travail, pas en pièces. Voici des ordres de grandeur pour un local de plain-pied ou avec ascenseur de service disponible.

LocalPostesHeuresEstimation
Petit bureau ou cabinet3 à 55 h900 $
Bureau moyen10 à 159 h1 620 $
Étage complet25 à 402 journées3 600 $
Clinique ou cabinet médical—10 h1 800 $
Commerce de détail—10 h1 800 $
Restaurant (sans équipement fixe)—12 h2 160 $
Petit entrepôt—12 h2 160 $

Estimations avant taxes, pour un local prêt à charger et un accès normal. Ce qui fait vraiment varier la facture : l'ascenseur (réservé ou pas), le quai de chargement, la distance entre la porte et le camion, et la quantité d'archives papier. Appelez-nous avec vos deux adresses et on précise.

Le matériel

ArticlePrix
Bacs réutilisables — location, l'unité5 $
Boîtes de carton, matériel d'emballage — petit bureau360 $
Matériel — bureau moyen861 $
Matériel — étage complet1 423 $
Caisse de bois sur mesuresur devis

Les bacs réutilisables sont livrés à l'avance pour que vos employés remplissent le leur, et repris après. C'est plus rapide, plus propre et moins cher que le carton pour un bureau — et il n'y a pas une montagne de boîtes à jeter le lundi matin.

Les pièces lourdes

PiècePrix
Coffre-fort — petit / grand150 $ / 250 $
Classeur ignifuge250 $
Machinerie, équipement lourd200 $
Table de conférence en verre, marbre ou béton — petite / grande150 $ / 200 $
Piano droit / à queue (halls, écoles, salles)250 $ / 400 $ et plus
Table de billard (salles d'employés, clubs)350 $
Appareils de gym (salles d'entraînement)200 $
Réfrigérateur commercial600 $
Électroménager seul30 $
Statue, œuvre de grand format200 $

Ajoutez 50 $ par étage sans ascenseur. Un coffre-fort dans un sous-sol sans ascenseur, ça se planifie : mentionnez-le en demandant votre prix.

Entreposage commercial

VolumePar mois
Quelques postes, archives140 $
Petit bureau220 $
Bureau moyen380 $
Grand bureau, mobilier complet650 $
Étage complet, inventaire1 200 $

Le cas classique : le bail se termine le 30 et les nouveaux locaux ne sont pas prêts. On vide, on garde, on livre quand c'est prêt. C'est presque toujours moins cher que de payer deux loyers.

Nos déménagements commerciaux

Des vraies journées de travail : bureaux, hôtels, institutions. C'est le même métier qu'en résidentiel, mais à une autre échelle.

Bacs de plastique réutilisables empilés et étiquetés à côté d'une pile de plateaux roulants, dans un local institutionnel
Bacs numérotés et plateaux roulants : l'outillage du commercial
Chariots de plateforme alignés dans une salle d'hôtel avant le déménagement
On amène assez de chariots pour ne pas faire la file
Dizaines de chaises emballées individuellement dans de la pellicule et alignées en rangées
Chaque chaise emballée et comptée, pas empilée
Classeur métallique protégé et sanglé sur un chariot, chargé dans le camion devant un chantier
Les classeurs montent sanglés, jamais portés
Boîte remplie de bras articulés de support d'écran démontés, regroupés par type
La quincaillerie regroupée pour tout remonter
Des centaines de bases de lampes en cristal alignées debout avant l'emballage
Un inventaire d'hôtel, pièce par pièce
Entrepôt contenant le mobilier complet d'un bureau : chaises, tables pliantes, bacs et panneaux, rangés par catégorie
Un bureau complet en entreposage, rangé par catégorie
Déménageur déplaçant des armoires métalliques dans un local commercial
Le soir, quand les bureaux sont vides
Escalier intérieur entièrement recouvert de protections avant le déménagement
On protège avant de toucher à quoi que ce soit
Caisse de bois construite sur mesure et calée pour le transport
Caisse sur mesure pour l'équipement fragile
Conteneur d'entreposage livré sur camion devant un bâtiment
Entreposage entre deux baux
Deux statues de pierre préparées pour le transport
Ce que les autres refusent de charger

Les locaux qu'on déménage

Chaque type a sa contrainte principale. Voici la vraie, pas celle des brochures.

Bureaux et espaces de travailLa contrainte, c'est le nombre de postes et les archives papier. Un bureau de quinze personnes tient dans une soirée ; ses vingt boîtes d'archives, non. On les compte à part.
Cliniques et cabinets médicauxDossiers confidentiels, équipement fragile, et souvent un calendrier de patients qui ne peut pas bouger. On travaille du vendredi soir au dimanche pour que le lundi soit normal.
Cabinets d'avocats et de comptablesBeaucoup, beaucoup de papier. Les archives se déménagent en bacs numérotés dans l'ordre, parce qu'un dossier introuvable coûte plus cher que le déménagement.
Commerces de détailInventaire, présentoirs, comptoirs. La vraie question est la date : on déménage entre la fermeture et l'ouverture, pas pendant les heures d'affaires.
Restaurants et cafésMobilier de salle, chambres froides, équipement de cuisine. On déplace l'équipement ; le débranchement du gaz et de la plomberie revient à vos corps de métier.
Hôtels et salles de réceptionDe très grandes quantités d'articles identiques : chaises, tables, lampes, mobilier de chambre. C'est du travail d'inventaire autant que de force.
Écoles, garderies et institutionsFenêtre d'été très serrée et beaucoup de mobilier. On planifie salle par salle avec un plan numéroté, sinon le premier jour d'école est un cauchemar.
Entrepôts et locaux industrielsRayonnage, palettes, machinerie. Prévenez-nous s'il faut un chariot élévateur ou un accès par quai : ça change complètement la journée.
Salons, coiffure et esthétiquePostes de travail fixés au mur, miroirs, équipement. Les miroirs partent emballés debout dans des cartons à miroir, jamais à plat.
Studios, galeries et espaces culturelsŒuvres, cimaises, éclairage. Chaque pièce emballée individuellement, et caisse de bois pour ce qui a de la valeur.
Immeubles en constructionLivraison de mobilier dans un immeuble encore en chantier : accès contrôlé, ascenseur de chantier, horaires imposés. On y travaille régulièrement.
Réaménagement sur placePas de déménagement du tout : on vide un étage, on le remet en place autrement après les travaux. C'est le service dont personne ne parle et qui se demande souvent.

Comment on planifie un déménagement d'entreprise

La différence entre un déménagement résidentiel et un déménagement commercial n'est pas la force. C'est la planification.

La visite, d'abord

Pour un bureau, on vient voir. C'est gratuit et ça prend vingt minutes, et ça évite les deux erreurs qui coûtent cher : sous-estimer les archives et découvrir le jour même que l'ascenseur de service n'est pas réservé.

On regarde la superficie, le nombre de postes, l'accès aux deux adresses, l'ascenseur, le quai de chargement et la distance entre la porte et l'endroit où le camion peut se placer. Cette dernière est celle que tout le monde oublie et c'est souvent celle qui ajoute des heures.

Le plan d'étage numéroté

C'est le cœur de la méthode. Avant de bouger quoi que ce soit, on établit avec vous un plan de la nouvelle adresse où chaque bureau, chaque poste et chaque zone porte un numéro.

Chaque bac, chaque meuble et chaque boîte reçoit ensuite ce numéro. À l'arrivée, l'équipe ne demande rien à personne : le numéro sur la boîte correspond au numéro sur la porte. C'est ce qui fait qu'un étage de trente personnes se remet en place en une journée au lieu de trois.

Sans ce plan, tout finit empilé dans la réception et vos employés passent la semaine à chercher leur écran. On a vu le résultat assez souvent pour insister là-dessus.

Les bacs, livrés à l'avance

On livre les bacs réutilisables quelques jours avant. Chaque employé remplit le sien et y colle son numéro : c'est la seule chose qu'on leur demande, et ça se fait en vingt minutes.

C'est plus rapide que le carton, ça s'empile mieux sur les plateaux roulants, et surtout il n'y a pas de montagne de boîtes à recycler le lundi matin. On repasse les récupérer après l'installation.

Ce qui reste en carton : les archives longue durée et tout ce qui est fragile.

Le mobilier : démonté, étiqueté, remonté

Postes de travail, cloisons, bureaux réglables en hauteur, bras d'écran, tables de conférence : on démonte et on remonte, c'est compris dans le tarif horaire.

La partie invisible, c'est la quincaillerie. Chaque type de vis, d'équerre et de bras est regroupé et identifié — c'est ce que montre la cinquième photo de cette page. Un poste réglable dont il manque deux vis n'est pas un poste réglable, et ces vis ne se rachètent pas au dépanneur du coin.

L'informatique

Soyons précis sur qui fait quoi, parce que c'est là que naissent les malentendus. On transporte les écrans, les postes, les imprimantes, les serveurs et le matériel réseau, emballés et calés comme n'importe quelle pièce fragile — souvent dans leur propre caisse.

On ne fait pas le débranchement et le rebranchement logique, la configuration réseau ni la remise en service. Ça revient à votre équipe TI ou à votre fournisseur, et il faut qu'ils soient là. Ce qu'on fait, c'est se coordonner avec eux : ils débranchent, on transporte, ils rebranchent.

Le conseil qui sauve un lundi matin : faites débrancher et étiqueter la veille, pas le matin même. Une équipe de trois déménageurs qui attend qu'un technicien finisse coûte 150 $ l'heure.

Les trois locaux les plus délicats

Le restaurant. On déplace le mobilier de salle, les comptoirs, les chambres froides et l'équipement de cuisine. Ce qu'on ne fait pas : débrancher le gaz, la plomberie et la hotte — ça revient à vos corps de métier, et ils doivent passer avant nous à l'ancienne adresse et après nous à la nouvelle. Videz et dégivrez les chambres froides deux jours avant, pas la veille : une chambre froide qui dégoutte dans un camion, c'est un problème pour tout le chargement.

La clinique. Deux contraintes en même temps : des dossiers confidentiels et de l'équipement fragile et souvent calibré. Les dossiers partent en bacs fermés et numérotés dans l'ordre. Pour l'équipement médical, prévenez-nous de ce qui exige une manutention particulière ou une recalibration à l'arrivée : on le transporte, mais le technicien doit être prévu. Et la fenêtre est presque toujours du vendredi soir au dimanche, parce que le calendrier de patients ne bouge pas.

Le commerce de détail. Ici la difficulté n'est pas le mobilier, c'est l'inventaire : des centaines ou des milliers d'articles qui doivent arriver comptés et retrouvables. On emballe par section de magasin, pas en vrac, et chaque bac porte le nom de sa section. Faites votre inventaire avant le déménagement, jamais après : c'est le seul moyen de savoir si quelque chose manque.

Les archives et la confidentialité

Pour un cabinet d'avocats, une clinique ou un comptable, les dossiers sont la partie sensible. Ils voyagent en bacs fermés et numérotés, dans l'ordre, et l'ordre est conservé à l'arrivée.

Si vous avez des exigences particulières — bacs scellés, présence d'un responsable pendant le transport, inventaire signé — dites-le d'avance. Ce n'est pas un problème, mais ça se prépare.

C'est aussi le bon moment pour élaguer : déménager dix ans d'archives dont la moitié peut être détruite, c'est payer pour déplacer du papier.

Déménager sans fermer

Le soir et la fin de semaine, au tarif normal

C'est le point le plus important de cette page pour la plupart des entreprises : on ne charge aucun supplément pour travailler le soir, la nuit ou la fin de semaine. au tarif horaire avec une équipe de trois, que ce soit un mardi à 10 h ou un samedi à 22 h.

La raison est simple : pour vous, une journée de fermeture coûte bien plus cher qu'un supplément de déménageur. Un déménagement de bureau réussi est un déménagement que vos clients n'ont pas remarqué.

Le scénario habituel : on charge le vendredi à partir de 17 h, on livre et on installe le samedi, et le lundi matin tout le monde s'assoit à son poste. Pour un étage complet, on étale sur deux nuits.

Le déménagement par phases

Pour les entreprises qui ne peuvent pas s'arrêter du tout — une clinique, un centre d'appels, un commerce — on déménage par sections. Un service à la fois, sur plusieurs soirées, pendant que le reste continue de travailler.

C'est plus long en heures totales, donc un peu plus cher, mais vous n'arrêtez jamais. Pour ce type de mandat, on établit un prix fixe d'avance plutôt qu'un tarif horaire : c'est plus prévisible pour votre budget.

Le jour du déménagement, ce que vous avez à faire

Peu de choses, et c'est voulu. Que quelqu'un de chez vous soit présent aux deux adresses avec le plan numéroté et un téléphone. Que le TI ait fait son travail la veille. Que les ascenseurs soient réservés. C'est tout.

Ce que vous n'avez pas à faire : démonter le mobilier, trouver des boîtes, protéger les planchers, réserver des chariots. Tout ça est de notre côté.

Prévoyez quand même de quoi nourrir votre monde si des employés restent sur place tard, et gardez une bouilloire et des tasses hors des bacs : c'est banal, et c'est toujours ce qui manque le soir venu.

Les immeubles, et leurs règles

L'ascenseur de service se réserve, et il se remplit

Dans une tour de bureaux, l'ascenseur de service décide de la journée bien plus que la distance. La gestion de l'immeuble exige presque toujours une réservation, une plage horaire précise et le certificat d'assurance du déménageur.

Réservez-le dès que la date est fixée, aux deux adresses. Les fins de mois se remplissent des semaines à l'avance au centre-ville. Et si votre créneau est de 18 h à 23 h, c'est vraiment 23 h : après, l'immeuble ferme.

Le certificat d'assurance

On le fournit sur demande, et on le fournit vite. La plupart des gestionnaires d'immeubles le demandent avant même de vous confirmer l'ascenseur, avec des montants et parfois une mention précise à inscrire.

Envoyez-nous leurs exigences et on s'en occupe. C'est la première case à cocher d'un déménagement de bureau, et c'est celle qui bloque le plus souvent le calendrier de ceux qui l'oublient.

Le quai de chargement

S'il y en a un, la journée est plus courte. S'il n'y en a pas, ou s'il est partagé avec les livraisons, il faut le réserver aussi. Au centre-ville, la distance entre le camion et la porte est parfois de cinquante mètres : multipliée par trois cents allers-retours, ça se voit sur la facture.

Dites-nous l'adresse exacte et on regarde d'avance ce qui est possible. C'est aussi ça, la visite préalable.

Où le camion va se mettre, au centre-ville

C'est la contrainte la plus sous-estimée d'un déménagement de bureau au centre-ville. S'il n'y a pas de quai, le camion doit occuper une portion de rue ou de trottoir — et à Montréal, ça ne s'improvise pas devant une tour à 8 h du matin.

Selon l'endroit, il faut une autorisation d'occupation temporaire de la voie publique auprès de l'arrondissement, avec de la signalisation posée à l'avance pour libérer les places. Les règles et les délais varient d'un arrondissement à l'autre, et certaines rues ne le permettent tout simplement pas aux heures de pointe.

Donnez-nous l'adresse exacte dès le premier appel : c'est une des premières choses qu'on vérifie, et c'est parfois ce qui décide de l'heure — voire du jour — du déménagement. Une équipe qui porte des boîtes sur quarante mètres parce que le camion est resté au coin de la rue, ça se voit sur la facture.

Quand déménager un bureau

Les entreprises déménagent presque toutes au même moment : la fin du mois, et surtout la fin d'un trimestre. C'est logique — les baux commerciaux se terminent comme ça — mais ça veut dire que le 28, le 29 et le 30 sont les journées les plus chargées, aux ascenseurs comme chez les déménageurs.

Si votre date a un peu de jeu, le milieu du mois est plus facile à tous les niveaux : plus de créneaux d'ascenseur, plus de choix de dates, et des immeubles plus calmes. L'été est aussi une bonne période pour les bureaux, à l'inverse du résidentiel : beaucoup d'employés sont en vacances, donc il y a moins de monde à déranger.

La période à éviter si vous le pouvez : la dernière semaine de décembre. Les immeubles fonctionnent au ralenti, les gestionnaires sont absents, et le moindre imprévu attend janvier.

Protection des lieux

Planchers, murs de corridor, cadres de porte et parois d'ascenseur : on protège avant de commencer, aux deux adresses. Beaucoup de baux commerciaux rendent le locataire responsable des dommages aux aires communes, et une paroi d'ascenseur abîmée se facture au prix de l'immeuble, pas au prix du marché.

Le calendrier des huit semaines

Un déménagement de bureau rate rarement à cause des déménageurs. Il rate parce que quelque chose n'a pas été fait à temps. Voici l'ordre.

Huit semaines avant

Relisez votre bail actuel, en particulier la clause de remise en état — on y revient plus bas, parce que c'est le poste qui surprend le plus. Confirmez la date de disponibilité des nouveaux locaux, et surtout demandez si les travaux seront réellement finis : la réponse est « oui » beaucoup plus souvent que la réalité.

Nommez une seule personne responsable du déménagement à l'interne. Pas un comité. La différence entre un déménagement fluide et un déménagement chaotique tient presque toujours à ça.

Six semaines avant

Réservez le déménageur et faites faire la visite. Réservez les ascenseurs de service aux deux adresses, et demandez aux deux gestionnaires d'immeuble ce qu'il leur faut comme certificat d'assurance : les exigences ne sont jamais identiques.

C'est aussi le moment de décider du plan d'étage de la nouvelle adresse. Pas les couleurs : les numéros. Qui va où, et quel bureau porte quel numéro.

Quatre semaines avant

Prévenez vos fournisseurs de services : internet et téléphonie d'abord, parce que ce sont eux qui prennent le plus de temps et qui plantent le plus de déménagements. Une ligne internet qui arrive deux semaines après vous, ça s'est vu souvent.

Faites l'inventaire de ce qui ne suivra pas : mobilier trop vieux, équipement remplacé, archives à détruire. C'est le moment de décider, pas la veille.

Deux semaines avant

Changement d'adresse partout (la liste complète est plus bas). On livre les bacs. Chaque employé reçoit son numéro et la consigne : remplir son bac, coller son numéro, ne rien laisser dans les tiroirs.

Confirmez avec votre TI la journée exacte du débranchement et du rebranchement, et mettez-la par écrit.

La semaine du déménagement

Confirmation finale avec nous : heure d'arrivée, ordre des sections, noms et numéros de téléphone des responsables aux deux adresses. Vérifiez que les ascenseurs sont bel et bien réservés — appelez, ne présumez pas.

La veille : le TI débranche et étiquette, les bacs sont fermés et numérotés, et rien ne traîne sur les bureaux. Un bureau vide se déménage deux fois plus vite qu'un bureau à moitié rangé.

Le lundi suivant

Prévoyez que la première journée ne sera pas à cent pour cent, même quand tout s'est bien passé. Gardez une heure au calendrier de chacun pour s'installer, et que le responsable interne reste disponible pour les petites choses : une clé qui manque, un poste qui n'est pas au bon endroit, un code d'accès.

Et gardez les bacs quelques jours : on repasse les chercher quand vous avez fini de déballer, pas le lendemain matin.

La fin de bail : le poste que personne ne budgète

La remise en état

La plupart des baux commerciaux obligent le locataire à rendre le local dans son état d'origine. Concrètement, ça veut dire retirer ce que vous avez ajouté : cloisons, câblage, enseignes, supports muraux, parfois même la peinture et les revêtements de sol.

C'est écrit dans votre bail et presque personne ne le lit avant le dernier mois. Le propriétaire, lui, l'a lu : s'il faut faire les travaux à votre place, ils sont déduits du dépôt — au tarif de son entrepreneur.

Relisez cette clause huit semaines avant, pas huit jours. Si des travaux sont à prévoir, ils doivent tenir entre le jour où vous videz et le jour où le bail se termine, et ce délai est souvent plus court qu'on croit.

Ce qui ne suit pas : vendre, donner, recycler

Presque tous les déménagements de bureau laissent derrière du mobilier. Le réflexe est de tout mettre au chemin ; ce n'est ni le moins cher ni le plus simple.

Le mobilier de bureau en bon état se revend — il existe un vrai marché du mobilier de bureau usagé à Montréal, et certains revendeurs viennent le chercher gratuitement si le lot en vaut la peine. Ce qui n'a pas de valeur marchande intéresse souvent des organismes communautaires ou des écoles.

Pour le reste : l'électronique va à un point de collecte spécialisé, pas à la poubelle. Et videz les classeurs avant de les faire sortir : un classeur plein pèse quatre fois plus qu'un classeur vide, et vous le payez à l'heure.

Nous, on peut sortir tout ça et le livrer où vous voulez — acheteur, organisme, écocentre. C'est du temps facturé comme le reste, mais c'est souvent moins cher qu'un conteneur à déchets.

Les archives à détruire

Un déménagement est le meilleur moment pour élaguer, parce que c'est le seul moment où quelqu'un regarde vraiment ce qu'il y a dans les boîtes. Déplacer dix ans d'archives dont la moitié peut être détruite, c'est payer pour transporter du papier.

Vérifiez vos obligations de conservation avant de détruire quoi que ce soit — elles varient selon le type de document et selon votre secteur. Pour ce qui est confidentiel, passez par un service de déchiquetage sécurisé plutôt que par le bac de recyclage.

Le changement d'adresse d'entreprise

Ce n'est pas notre travail, mais c'est ce qui coûte le plus cher quand c'est oublié. La liste, dans l'ordre où on la fait.

Les obligations légales et fiscales

Le Registraire des entreprises du Québec doit être mis à jour : l'adresse du domicile de l'entreprise y est publique et sert d'adresse de signification. Une entreprise qui ne reçoit pas un avis légal parce qu'il a été envoyé à l'ancienne adresse a quand même été avisée.

Ensuite Revenu Québec et l'Agence du revenu du Canada, pour la TPS, la TVQ et les retenues à la source. Puis la CNESST, et votre municipalité si vous avez un permis d'occupation ou une taxe d'affaires.

Faites ces quatre-là en premier. Ce sont celles où le retard a un coût réel.

L'argent et les assurances

La banque, le terminal de paiement — qui a souvent une adresse déclarée distincte —, l'assurance des biens et la responsabilité civile. Prévenez votre assureur avant le déménagement : une couverture qui porte encore sur l'ancienne adresse le jour où vous emménagez dans la nouvelle est une couverture qui ne couvre rien.

Vérifiez aussi si votre police couvre les biens pendant le transport. Ce n'est pas automatique, et c'est le genre de question qui se pose mieux trois semaines avant que le lendemain d'un incident.

Ce que vos clients voient

Votre fiche Google Business en premier : c'est elle qui envoie physiquement les gens chez vous, et une adresse périmée là-dedans coûte des clients tous les jours sans que vous le sachiez. Ensuite le site web, la signature de courriel, les factures, les cartes, l'enseigne, et les annuaires de votre secteur.

Le courrier : faites suivre pendant au moins six mois. Il arrivera toujours quelque chose d'important à l'ancienne adresse le septième mois, mais six mois attrapent l'essentiel — dont tout ce qui est annuel.

Les fournisseurs et les habitudes

Internet et téléphonie (les premiers de la liste, et à faire six semaines avant), l'entretien ménager, la sécurité et l'alarme, les livraisons récurrentes, le café, les fournitures. Et les cartes d'accès : qui les a, combien il en faut, et qui reprend les anciennes.

Le détail que tout le monde oublie : les clés et les codes de l'ancien local. Faites-en la liste avant de déménager, pendant que tout le monde est encore sur place.

Les cinq erreurs qui coûtent le plus cher

1. Ne pas réserver l'ascenseur

C'est de loin la première. Une équipe de trois qui attend un ascenseur, ou qui doit tout monter par l'escalier, transforme une soirée en deux. Réservez aux deux adresses dès que la date est fixée, et appelez pour confirmer la semaine d'avant.

2. Sous-estimer les archives

Un bureau de quinze personnes se déménage en une soirée. Ses quarante boîtes d'archives, non. Le papier est lourd, dense et lent, et il ne se voit pas quand on regarde un plan d'étage. Comptez-le à part et dites-nous le nombre approximatif de boîtes.

3. Faire débrancher le matériel le matin même

Le TI arrive à 8 h, l'équipe de déménagement aussi, et l'équipe attend. À 150 $ l'heure, deux heures d'attente coûtent 300 $ et repoussent tout le reste de la journée. Le débranchement se fait la veille, point.

4. Déménager sans plan numéroté

Sans plan, tout finit empilé dans la réception « en attendant », et vos employés passent la semaine à chercher leur écran. Le plan prend une heure à faire et fait économiser des journées.

5. Découvrir la clause de remise en état à la fin

Celle-là ne coûte pas des heures, elle coûte votre dépôt. Relisez le bail huit semaines avant. C'est gratuit et c'est probablement le meilleur usage de vingt minutes dans tout ce projet.

Où on travaille

Même tarif horaire partout, sans supplément de secteur.

Centre-ville de MontréalTours de bureaux, ascenseurs réservés, quais partagés, stationnement compté. C'est le secteur où la planification compte le plus. Voir la page Montréal.
Le Vieux-Montréal et le Mile EndBeaucoup de bureaux dans des bâtiments anciens : ascenseurs petits ou inexistants, escaliers étroits, rues sans stationnement. On regarde toujours avant.
Saint-Laurent, Anjou, LaSalleParcs industriels et locaux avec quai. Accès facile, journées efficaces, et c'est là que se font la plupart des déménagements d'entrepôt.
LavalBureaux le long de l'A-440 et parcs industriels. Beaucoup d'entreprises qui quittent l'île pour du plus grand et moins cher. Voir la page Laval.
Longueuil et la Rive-SudBoucherville, Brossard, Saint-Bruno : parcs d'affaires et locaux commerciaux. Voir la page Rive-Sud.
La Rive-NordBoisbriand, Blainville, Terrebonne, Mirabel : beaucoup d'entrepôts et de PME en croissance. Voir la page Rive-Nord.

Votre secteur n'est pas là ? On dessert tout le Grand Montréal. Appelez-nous.

Deux services qu'on ne vous facture pas d'avoir demandés

Le levage à la grue et l'emballage professionnel. On les fait toutes les semaines, et ce sont les deux que les gens ne pensent pas à demander.

Le levage à la grue

Quand un meuble ne passe ni par l'escalier, ni par l'ascenseur, ni par le balcon, il reste une solution : le faire monter par l'extérieur. Un divan sectionnel dans une tour, un piano au douzième étage, une pièce de marbre, un coffre-fort : c'est du travail de grue, avec un opérateur certifié.

Ça se planifie : il faut vérifier l'espace au sol pour stabiliser la grue, l'accès par la fenêtre ou le balcon, l'autorisation de l'immeuble et parfois celle de la ville. Ce n'est pas une décision qui se prend le matin même, et c'est exactement pour ça qu'il faut nous le dire quand vous demandez votre prix.

La règle qui évite la mauvaise surprise : si le meuble est entré par la fenêtre, il ressortira par la fenêtre. Si vous ne savez pas comment il est entré, mesurez-le et mesurez votre escalier — on vous dira au téléphone si ça passe.

Grande pièce encaissée dans une ossature de bois sur mesure et sanglée sur une remorque plateau
D'abord l'encaissage sur mesure
Grue mobile hissant une pièce emballée le long d'une tour d'habitation, vue depuis un étage élevé
Le levage, vu d'en haut
Deux déménageurs réceptionnant sur une terrasse en hauteur la pièce emballée encore accrochée à l'élingue
La réception à l'arrivée

L'emballage professionnel

C'est le service le plus sous-estimé, et celui qui fait la plus grande différence sur ce qui arrive intact. La vaisselle et la verrerie s'emballent pièce par pièce, dans du papier, et se rangent debout dans la boîte — jamais couchées, jamais empilées à plat. Un verre couché casse ; un verre debout tient.

On emballe tout, ou seulement la cuisine et les objets fragiles : c'est vous qui décidez. Les tarifs — main-d'œuvre et matériel séparés — sont dans le tableau des prix plus haut, pour que vous voyiez exactement ce que vous payez.

Le calcul honnête : une équipe qui emballe votre cuisine prend deux heures et le fait bien. Vous, ça vous prendra une soirée entière et il y aura de la casse. Pour le reste de la maison, faites-le vous-même sans problème — mais la cuisine, laissez-la-nous.

Service complet de verres et de coupes en cristal sorti et aligné sur le comptoir avant l'emballage
Tout sorti et compté avant de commencer
Verres emballés un par un dans du papier et rangés debout dans une boîte de carton
Un par un, dans du papier, et debout

Une pièce qui ne passe pas par l'escalier, ou une cuisine complète à emballer ? Appelez-nous — ça se planifie d'avance, pas le matin même.

Questions fréquentes

Combien coûte un déménagement commercial ?
au tarif horaire avec une équipe de trois déménageurs, tout l'équipement compris. Un petit bureau de trois à cinq postes revient autour de 750 $, un bureau de dix à quinze postes autour de 1 350 $, un étage complet autour de 3 600 $ sur deux journées. Avant taxes. Pour un chantier en plusieurs phases, on établit un prix fixe.
Chargez-vous plus cher le soir ou la fin de semaine ?
Non. Aucun supplément de soir, de nuit ou de fin de semaine. C'est avec trois déménageurs, qu'il soit 10 h un mardi ou 22 h un samedi. Pour vous, une journée de fermeture coûte bien plus cher qu'un supplément de déménageur — alors on ne le charge pas.
Est-ce qu'on peut déménager sans fermer ?
Oui, de deux façons. Soit on charge le vendredi soir, on installe le samedi et vous ouvrez le lundi. Soit, si vous ne pouvez pas vous arrêter du tout, on déménage par sections sur plusieurs soirées pendant que le reste continue de travailler. La deuxième formule coûte un peu plus cher en heures totales, alors on la fait à prix fixe.
Déménagez-vous les serveurs et l'informatique ?
On transporte tout le matériel — écrans, postes, imprimantes, serveurs, équipement réseau — emballé et calé, souvent en caisse. On ne fait pas le débranchement logique, la configuration réseau ni la remise en service : ça revient à votre équipe TI ou à votre fournisseur, avec qui on se coordonne. Faites débrancher et étiqueter la veille : une équipe qui attend un technicien coûte 150 $ l'heure.
Fournissez-vous les boîtes ?
On fournit des bacs réutilisables — 5 $ l'unité en location — livrés quelques jours avant pour que chaque employé remplisse le sien, et repris après l'installation. C'est plus rapide et plus propre que le carton, et il n'y a pas de montagne de boîtes à recycler le lundi. Le carton reste pour les archives longue durée et le fragile.
Comment savez-vous où va chaque chose ?
Par un plan d'étage numéroté qu'on établit avec vous avant de commencer : chaque bureau, poste et zone porte un numéro, et chaque bac et meuble reçoit ce numéro. À l'arrivée, l'équipe ne demande rien à personne. C'est ce qui fait qu'un étage de trente personnes se remet en place en une journée au lieu de trois.
Démontez-vous les postes de travail ?
Oui — postes, cloisons, bureaux réglables, bras d'écran, tables de conférence. Démontage et remontage sont compris dans le tarif horaire. La quincaillerie est regroupée et identifiée par type : un poste réglable auquel il manque deux vis n'est pas un poste réglable.
Avez-vous un certificat d'assurance pour l'immeuble ?
Oui, fourni sur demande et rapidement. La plupart des gestionnaires l'exigent avant même de confirmer l'ascenseur, parfois avec des montants ou une mention précise. Envoyez-nous leurs exigences et on s'en occupe.
Faut-il réserver l'ascenseur ?
Presque toujours, et aux deux adresses. Faites-le dès que la date est fixée : au centre-ville, les fins de mois se remplissent des semaines à l'avance. Et un créneau de 18 h à 23 h se termine vraiment à 23 h.
Et les archives confidentielles ?
Elles voyagent en bacs fermés et numérotés, dans l'ordre, et l'ordre est conservé à l'arrivée. Si vous avez besoin de bacs scellés, d'un inventaire signé ou de la présence d'un responsable pendant le transport, dites-le d'avance : ce n'est pas un problème, mais ça se prépare.
Déménagez-vous les coffres-forts et la machinerie ?
Oui. Coffre-fort 150 $ à 250 $ selon la taille, classeur ignifuge 250 $, machinerie et équipement lourd 200 $. Ajoutez 50 $ par étage sans ascenseur. Un coffre-fort au sous-sol sans ascenseur se planifie : mentionnez-le en demandant le prix.
Et si les nouveaux locaux ne sont pas prêts ?
Cas très fréquent quand le bail se termine avant la fin des travaux. On vide, on garde en entreposage — de 140 $ à 1 200 $ par mois selon le volume — et on livre et installe quand c'est prêt. C'est presque toujours moins cher que de payer deux loyers.
Faites-vous du réaménagement sur place ?
Oui, et on nous le demande souvent : vider un étage pour des travaux et le remettre en place autrement après. Même tarif horaire, et c'est le type de mandat où le plan numéroté fait toute la différence.
Combien de temps à l'avance faut-il réserver ?
Pour un petit bureau, une à deux semaines. Pour un étage complet ou une fin de mois au centre-ville, comptez un mois — surtout à cause des ascenseurs et des certificats, pas de nos camions. Et les fins de trimestre sont plus chargées que le reste de l'année.
Pouvez-vous sortir le mobilier qui ne suit pas ?
Oui — chez un acheteur, un organisme ou l'écocentre, comme vous voulez. C'est du temps facturé au tarif horaire, mais c'est souvent moins cher qu'un conteneur à déchets, et le mobilier de bureau en bon état se revend. Videz les classeurs avant : un classeur plein pèse quatre fois plus qu'un classeur vide, et vous le payez à l'heure.
Où le camion va-t-il se stationner au centre-ville ?
S'il y a un quai, on l'utilise — et il faut le réserver comme l'ascenseur. Sinon, occuper une portion de rue exige selon l'endroit une autorisation de l'arrondissement et de la signalisation posée à l'avance ; les règles varient d'un arrondissement à l'autre et certaines rues ne le permettent pas aux heures de pointe. Donnez-nous l'adresse exacte dès le premier appel : ça décide parfois de l'heure, voire du jour.
Quelle est la meilleure période pour déménager un bureau ?
Le milieu du mois plutôt que la fin, parce que les baux commerciaux se terminent presque tous le même jour et que le 28, 29 et 30 sont saturés — aux ascenseurs comme chez les déménageurs. L'été fonctionne bien pour les bureaux, à l'inverse du résidentiel : beaucoup d'employés sont en vacances. À éviter : la dernière semaine de décembre, où les immeubles tournent au ralenti.
Comment se fait la facturation ?
Facture détaillée avec les heures, le trajet et chaque service sur une ligne distincte. Pour les entreprises, on peut facturer sur compte plutôt qu'au terminal sur place : demandez-le en réservant.

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