Montréal, Laval et les deux rives. Soirs et fins de semaine, au tarif normal.
Un déménagement de bureau ne se calcule pas avec un code postal et un nombre de pièces. On vient voir — c'est gratuit et ça prend vingt minutes.
Ayez ça sous la main et on avance vite :
ou sans frais : 1 855 712-9284
On facture à l'heure et le tarif est public. Vous n'avez pas à remplir un formulaire ni à attendre trois jours pour savoir combien ça coûte — et vous n'aurez pas non plus un seul chiffre rond sans détail.
| Service | Équipe | Équipe |
|---|---|---|
| Déménagement commercial — standard | 3 déménageurs | sur devis |
| Petit bureau, quelques postes | 2 déménageurs | sur devis |
| Soir, nuit ou fin de semaine | 3 déménageurs | aucun supplément |
| Équipe supplémentaire (par déménageur) | — | 50 $/h |
| Emballage — main-d'œuvre | selon volume | à partir de 480 $ |
| Entreposage commercial | — | à partir de 140 $/mois |
Les prix sont avant taxes. Le camion, les couvertures, la pellicule, les sangles, les diables, les plateaux roulants, les protections de plancher et d'ascenseur et le démontage-remontage du mobilier sont compris. Pour un contrat récurrent ou un chantier en plusieurs phases, on établit un prix fixe.
Un déménagement de bureau se mesure en postes de travail, pas en pièces. Voici des ordres de grandeur pour un local de plain-pied ou avec ascenseur de service disponible.
| Local | Postes | Heures | Estimation |
|---|---|---|---|
| Petit bureau ou cabinet | 3 à 5 | 5 h | 900 $ |
| Bureau moyen | 10 à 15 | 9 h | 1 620 $ |
| Étage complet | 25 à 40 | 2 journées | 3 600 $ |
| Clinique ou cabinet médical | — | 10 h | 1 800 $ |
| Commerce de détail | — | 10 h | 1 800 $ |
| Restaurant (sans équipement fixe) | — | 12 h | 2 160 $ |
| Petit entrepôt | — | 12 h | 2 160 $ |
Estimations avant taxes, pour un local prêt à charger et un accès normal. Ce qui fait vraiment varier la facture : l'ascenseur (réservé ou pas), le quai de chargement, la distance entre la porte et le camion, et la quantité d'archives papier. Appelez-nous avec vos deux adresses et on précise.
| Article | Prix |
|---|---|
| Bacs réutilisables — location, l'unité | 5 $ |
| Boîtes de carton, matériel d'emballage — petit bureau | 360 $ |
| Matériel — bureau moyen | 861 $ |
| Matériel — étage complet | 1 423 $ |
| Caisse de bois sur mesure | sur devis |
Les bacs réutilisables sont livrés à l'avance pour que vos employés remplissent le leur, et repris après. C'est plus rapide, plus propre et moins cher que le carton pour un bureau — et il n'y a pas une montagne de boîtes à jeter le lundi matin.
| Pièce | Prix |
|---|---|
| Coffre-fort — petit / grand | 150 $ / 250 $ |
| Classeur ignifuge | 250 $ |
| Machinerie, équipement lourd | 200 $ |
| Table de conférence en verre, marbre ou béton — petite / grande | 150 $ / 200 $ |
| Piano droit / à queue (halls, écoles, salles) | 250 $ / 400 $ et plus |
| Table de billard (salles d'employés, clubs) | 350 $ |
| Appareils de gym (salles d'entraînement) | 200 $ |
| Réfrigérateur commercial | 600 $ |
| Électroménager seul | 30 $ |
| Statue, œuvre de grand format | 200 $ |
Ajoutez 50 $ par étage sans ascenseur. Un coffre-fort dans un sous-sol sans ascenseur, ça se planifie : mentionnez-le en demandant votre prix.
| Volume | Par mois |
|---|---|
| Quelques postes, archives | 140 $ |
| Petit bureau | 220 $ |
| Bureau moyen | 380 $ |
| Grand bureau, mobilier complet | 650 $ |
| Étage complet, inventaire | 1 200 $ |
Le cas classique : le bail se termine le 30 et les nouveaux locaux ne sont pas prêts. On vide, on garde, on livre quand c'est prêt. C'est presque toujours moins cher que de payer deux loyers.
Des vraies journées de travail : bureaux, hôtels, institutions. C'est le même métier qu'en résidentiel, mais à une autre échelle.
Chaque type a sa contrainte principale. Voici la vraie, pas celle des brochures.
La différence entre un déménagement résidentiel et un déménagement commercial n'est pas la force. C'est la planification.
Pour un bureau, on vient voir. C'est gratuit et ça prend vingt minutes, et ça évite les deux erreurs qui coûtent cher : sous-estimer les archives et découvrir le jour même que l'ascenseur de service n'est pas réservé.
On regarde la superficie, le nombre de postes, l'accès aux deux adresses, l'ascenseur, le quai de chargement et la distance entre la porte et l'endroit où le camion peut se placer. Cette dernière est celle que tout le monde oublie et c'est souvent celle qui ajoute des heures.
C'est le cœur de la méthode. Avant de bouger quoi que ce soit, on établit avec vous un plan de la nouvelle adresse où chaque bureau, chaque poste et chaque zone porte un numéro.
Chaque bac, chaque meuble et chaque boîte reçoit ensuite ce numéro. À l'arrivée, l'équipe ne demande rien à personne : le numéro sur la boîte correspond au numéro sur la porte. C'est ce qui fait qu'un étage de trente personnes se remet en place en une journée au lieu de trois.
Sans ce plan, tout finit empilé dans la réception et vos employés passent la semaine à chercher leur écran. On a vu le résultat assez souvent pour insister là-dessus.
On livre les bacs réutilisables quelques jours avant. Chaque employé remplit le sien et y colle son numéro : c'est la seule chose qu'on leur demande, et ça se fait en vingt minutes.
C'est plus rapide que le carton, ça s'empile mieux sur les plateaux roulants, et surtout il n'y a pas de montagne de boîtes à recycler le lundi matin. On repasse les récupérer après l'installation.
Ce qui reste en carton : les archives longue durée et tout ce qui est fragile.
Postes de travail, cloisons, bureaux réglables en hauteur, bras d'écran, tables de conférence : on démonte et on remonte, c'est compris dans le tarif horaire.
La partie invisible, c'est la quincaillerie. Chaque type de vis, d'équerre et de bras est regroupé et identifié — c'est ce que montre la cinquième photo de cette page. Un poste réglable dont il manque deux vis n'est pas un poste réglable, et ces vis ne se rachètent pas au dépanneur du coin.
Soyons précis sur qui fait quoi, parce que c'est là que naissent les malentendus. On transporte les écrans, les postes, les imprimantes, les serveurs et le matériel réseau, emballés et calés comme n'importe quelle pièce fragile — souvent dans leur propre caisse.
On ne fait pas le débranchement et le rebranchement logique, la configuration réseau ni la remise en service. Ça revient à votre équipe TI ou à votre fournisseur, et il faut qu'ils soient là. Ce qu'on fait, c'est se coordonner avec eux : ils débranchent, on transporte, ils rebranchent.
Le conseil qui sauve un lundi matin : faites débrancher et étiqueter la veille, pas le matin même. Une équipe de trois déménageurs qui attend qu'un technicien finisse coûte 150 $ l'heure.
Le restaurant. On déplace le mobilier de salle, les comptoirs, les chambres froides et l'équipement de cuisine. Ce qu'on ne fait pas : débrancher le gaz, la plomberie et la hotte — ça revient à vos corps de métier, et ils doivent passer avant nous à l'ancienne adresse et après nous à la nouvelle. Videz et dégivrez les chambres froides deux jours avant, pas la veille : une chambre froide qui dégoutte dans un camion, c'est un problème pour tout le chargement.
La clinique. Deux contraintes en même temps : des dossiers confidentiels et de l'équipement fragile et souvent calibré. Les dossiers partent en bacs fermés et numérotés dans l'ordre. Pour l'équipement médical, prévenez-nous de ce qui exige une manutention particulière ou une recalibration à l'arrivée : on le transporte, mais le technicien doit être prévu. Et la fenêtre est presque toujours du vendredi soir au dimanche, parce que le calendrier de patients ne bouge pas.
Le commerce de détail. Ici la difficulté n'est pas le mobilier, c'est l'inventaire : des centaines ou des milliers d'articles qui doivent arriver comptés et retrouvables. On emballe par section de magasin, pas en vrac, et chaque bac porte le nom de sa section. Faites votre inventaire avant le déménagement, jamais après : c'est le seul moyen de savoir si quelque chose manque.
Pour un cabinet d'avocats, une clinique ou un comptable, les dossiers sont la partie sensible. Ils voyagent en bacs fermés et numérotés, dans l'ordre, et l'ordre est conservé à l'arrivée.
Si vous avez des exigences particulières — bacs scellés, présence d'un responsable pendant le transport, inventaire signé — dites-le d'avance. Ce n'est pas un problème, mais ça se prépare.
C'est aussi le bon moment pour élaguer : déménager dix ans d'archives dont la moitié peut être détruite, c'est payer pour déplacer du papier.
C'est le point le plus important de cette page pour la plupart des entreprises : on ne charge aucun supplément pour travailler le soir, la nuit ou la fin de semaine. au tarif horaire avec une équipe de trois, que ce soit un mardi à 10 h ou un samedi à 22 h.
La raison est simple : pour vous, une journée de fermeture coûte bien plus cher qu'un supplément de déménageur. Un déménagement de bureau réussi est un déménagement que vos clients n'ont pas remarqué.
Le scénario habituel : on charge le vendredi à partir de 17 h, on livre et on installe le samedi, et le lundi matin tout le monde s'assoit à son poste. Pour un étage complet, on étale sur deux nuits.
Pour les entreprises qui ne peuvent pas s'arrêter du tout — une clinique, un centre d'appels, un commerce — on déménage par sections. Un service à la fois, sur plusieurs soirées, pendant que le reste continue de travailler.
C'est plus long en heures totales, donc un peu plus cher, mais vous n'arrêtez jamais. Pour ce type de mandat, on établit un prix fixe d'avance plutôt qu'un tarif horaire : c'est plus prévisible pour votre budget.
Peu de choses, et c'est voulu. Que quelqu'un de chez vous soit présent aux deux adresses avec le plan numéroté et un téléphone. Que le TI ait fait son travail la veille. Que les ascenseurs soient réservés. C'est tout.
Ce que vous n'avez pas à faire : démonter le mobilier, trouver des boîtes, protéger les planchers, réserver des chariots. Tout ça est de notre côté.
Prévoyez quand même de quoi nourrir votre monde si des employés restent sur place tard, et gardez une bouilloire et des tasses hors des bacs : c'est banal, et c'est toujours ce qui manque le soir venu.
Dans une tour de bureaux, l'ascenseur de service décide de la journée bien plus que la distance. La gestion de l'immeuble exige presque toujours une réservation, une plage horaire précise et le certificat d'assurance du déménageur.
Réservez-le dès que la date est fixée, aux deux adresses. Les fins de mois se remplissent des semaines à l'avance au centre-ville. Et si votre créneau est de 18 h à 23 h, c'est vraiment 23 h : après, l'immeuble ferme.
On le fournit sur demande, et on le fournit vite. La plupart des gestionnaires d'immeubles le demandent avant même de vous confirmer l'ascenseur, avec des montants et parfois une mention précise à inscrire.
Envoyez-nous leurs exigences et on s'en occupe. C'est la première case à cocher d'un déménagement de bureau, et c'est celle qui bloque le plus souvent le calendrier de ceux qui l'oublient.
S'il y en a un, la journée est plus courte. S'il n'y en a pas, ou s'il est partagé avec les livraisons, il faut le réserver aussi. Au centre-ville, la distance entre le camion et la porte est parfois de cinquante mètres : multipliée par trois cents allers-retours, ça se voit sur la facture.
Dites-nous l'adresse exacte et on regarde d'avance ce qui est possible. C'est aussi ça, la visite préalable.
C'est la contrainte la plus sous-estimée d'un déménagement de bureau au centre-ville. S'il n'y a pas de quai, le camion doit occuper une portion de rue ou de trottoir — et à Montréal, ça ne s'improvise pas devant une tour à 8 h du matin.
Selon l'endroit, il faut une autorisation d'occupation temporaire de la voie publique auprès de l'arrondissement, avec de la signalisation posée à l'avance pour libérer les places. Les règles et les délais varient d'un arrondissement à l'autre, et certaines rues ne le permettent tout simplement pas aux heures de pointe.
Donnez-nous l'adresse exacte dès le premier appel : c'est une des premières choses qu'on vérifie, et c'est parfois ce qui décide de l'heure — voire du jour — du déménagement. Une équipe qui porte des boîtes sur quarante mètres parce que le camion est resté au coin de la rue, ça se voit sur la facture.
Les entreprises déménagent presque toutes au même moment : la fin du mois, et surtout la fin d'un trimestre. C'est logique — les baux commerciaux se terminent comme ça — mais ça veut dire que le 28, le 29 et le 30 sont les journées les plus chargées, aux ascenseurs comme chez les déménageurs.
Si votre date a un peu de jeu, le milieu du mois est plus facile à tous les niveaux : plus de créneaux d'ascenseur, plus de choix de dates, et des immeubles plus calmes. L'été est aussi une bonne période pour les bureaux, à l'inverse du résidentiel : beaucoup d'employés sont en vacances, donc il y a moins de monde à déranger.
La période à éviter si vous le pouvez : la dernière semaine de décembre. Les immeubles fonctionnent au ralenti, les gestionnaires sont absents, et le moindre imprévu attend janvier.
Planchers, murs de corridor, cadres de porte et parois d'ascenseur : on protège avant de commencer, aux deux adresses. Beaucoup de baux commerciaux rendent le locataire responsable des dommages aux aires communes, et une paroi d'ascenseur abîmée se facture au prix de l'immeuble, pas au prix du marché.
Un déménagement de bureau rate rarement à cause des déménageurs. Il rate parce que quelque chose n'a pas été fait à temps. Voici l'ordre.
Relisez votre bail actuel, en particulier la clause de remise en état — on y revient plus bas, parce que c'est le poste qui surprend le plus. Confirmez la date de disponibilité des nouveaux locaux, et surtout demandez si les travaux seront réellement finis : la réponse est « oui » beaucoup plus souvent que la réalité.
Nommez une seule personne responsable du déménagement à l'interne. Pas un comité. La différence entre un déménagement fluide et un déménagement chaotique tient presque toujours à ça.
Réservez le déménageur et faites faire la visite. Réservez les ascenseurs de service aux deux adresses, et demandez aux deux gestionnaires d'immeuble ce qu'il leur faut comme certificat d'assurance : les exigences ne sont jamais identiques.
C'est aussi le moment de décider du plan d'étage de la nouvelle adresse. Pas les couleurs : les numéros. Qui va où, et quel bureau porte quel numéro.
Prévenez vos fournisseurs de services : internet et téléphonie d'abord, parce que ce sont eux qui prennent le plus de temps et qui plantent le plus de déménagements. Une ligne internet qui arrive deux semaines après vous, ça s'est vu souvent.
Faites l'inventaire de ce qui ne suivra pas : mobilier trop vieux, équipement remplacé, archives à détruire. C'est le moment de décider, pas la veille.
Changement d'adresse partout (la liste complète est plus bas). On livre les bacs. Chaque employé reçoit son numéro et la consigne : remplir son bac, coller son numéro, ne rien laisser dans les tiroirs.
Confirmez avec votre TI la journée exacte du débranchement et du rebranchement, et mettez-la par écrit.
Confirmation finale avec nous : heure d'arrivée, ordre des sections, noms et numéros de téléphone des responsables aux deux adresses. Vérifiez que les ascenseurs sont bel et bien réservés — appelez, ne présumez pas.
La veille : le TI débranche et étiquette, les bacs sont fermés et numérotés, et rien ne traîne sur les bureaux. Un bureau vide se déménage deux fois plus vite qu'un bureau à moitié rangé.
Prévoyez que la première journée ne sera pas à cent pour cent, même quand tout s'est bien passé. Gardez une heure au calendrier de chacun pour s'installer, et que le responsable interne reste disponible pour les petites choses : une clé qui manque, un poste qui n'est pas au bon endroit, un code d'accès.
Et gardez les bacs quelques jours : on repasse les chercher quand vous avez fini de déballer, pas le lendemain matin.
La plupart des baux commerciaux obligent le locataire à rendre le local dans son état d'origine. Concrètement, ça veut dire retirer ce que vous avez ajouté : cloisons, câblage, enseignes, supports muraux, parfois même la peinture et les revêtements de sol.
C'est écrit dans votre bail et presque personne ne le lit avant le dernier mois. Le propriétaire, lui, l'a lu : s'il faut faire les travaux à votre place, ils sont déduits du dépôt — au tarif de son entrepreneur.
Relisez cette clause huit semaines avant, pas huit jours. Si des travaux sont à prévoir, ils doivent tenir entre le jour où vous videz et le jour où le bail se termine, et ce délai est souvent plus court qu'on croit.
Presque tous les déménagements de bureau laissent derrière du mobilier. Le réflexe est de tout mettre au chemin ; ce n'est ni le moins cher ni le plus simple.
Le mobilier de bureau en bon état se revend — il existe un vrai marché du mobilier de bureau usagé à Montréal, et certains revendeurs viennent le chercher gratuitement si le lot en vaut la peine. Ce qui n'a pas de valeur marchande intéresse souvent des organismes communautaires ou des écoles.
Pour le reste : l'électronique va à un point de collecte spécialisé, pas à la poubelle. Et videz les classeurs avant de les faire sortir : un classeur plein pèse quatre fois plus qu'un classeur vide, et vous le payez à l'heure.
Nous, on peut sortir tout ça et le livrer où vous voulez — acheteur, organisme, écocentre. C'est du temps facturé comme le reste, mais c'est souvent moins cher qu'un conteneur à déchets.
Un déménagement est le meilleur moment pour élaguer, parce que c'est le seul moment où quelqu'un regarde vraiment ce qu'il y a dans les boîtes. Déplacer dix ans d'archives dont la moitié peut être détruite, c'est payer pour transporter du papier.
Vérifiez vos obligations de conservation avant de détruire quoi que ce soit — elles varient selon le type de document et selon votre secteur. Pour ce qui est confidentiel, passez par un service de déchiquetage sécurisé plutôt que par le bac de recyclage.
Ce n'est pas notre travail, mais c'est ce qui coûte le plus cher quand c'est oublié. La liste, dans l'ordre où on la fait.
Le Registraire des entreprises du Québec doit être mis à jour : l'adresse du domicile de l'entreprise y est publique et sert d'adresse de signification. Une entreprise qui ne reçoit pas un avis légal parce qu'il a été envoyé à l'ancienne adresse a quand même été avisée.
Ensuite Revenu Québec et l'Agence du revenu du Canada, pour la TPS, la TVQ et les retenues à la source. Puis la CNESST, et votre municipalité si vous avez un permis d'occupation ou une taxe d'affaires.
Faites ces quatre-là en premier. Ce sont celles où le retard a un coût réel.
La banque, le terminal de paiement — qui a souvent une adresse déclarée distincte —, l'assurance des biens et la responsabilité civile. Prévenez votre assureur avant le déménagement : une couverture qui porte encore sur l'ancienne adresse le jour où vous emménagez dans la nouvelle est une couverture qui ne couvre rien.
Vérifiez aussi si votre police couvre les biens pendant le transport. Ce n'est pas automatique, et c'est le genre de question qui se pose mieux trois semaines avant que le lendemain d'un incident.
Votre fiche Google Business en premier : c'est elle qui envoie physiquement les gens chez vous, et une adresse périmée là-dedans coûte des clients tous les jours sans que vous le sachiez. Ensuite le site web, la signature de courriel, les factures, les cartes, l'enseigne, et les annuaires de votre secteur.
Le courrier : faites suivre pendant au moins six mois. Il arrivera toujours quelque chose d'important à l'ancienne adresse le septième mois, mais six mois attrapent l'essentiel — dont tout ce qui est annuel.
Internet et téléphonie (les premiers de la liste, et à faire six semaines avant), l'entretien ménager, la sécurité et l'alarme, les livraisons récurrentes, le café, les fournitures. Et les cartes d'accès : qui les a, combien il en faut, et qui reprend les anciennes.
Le détail que tout le monde oublie : les clés et les codes de l'ancien local. Faites-en la liste avant de déménager, pendant que tout le monde est encore sur place.
C'est de loin la première. Une équipe de trois qui attend un ascenseur, ou qui doit tout monter par l'escalier, transforme une soirée en deux. Réservez aux deux adresses dès que la date est fixée, et appelez pour confirmer la semaine d'avant.
Un bureau de quinze personnes se déménage en une soirée. Ses quarante boîtes d'archives, non. Le papier est lourd, dense et lent, et il ne se voit pas quand on regarde un plan d'étage. Comptez-le à part et dites-nous le nombre approximatif de boîtes.
Le TI arrive à 8 h, l'équipe de déménagement aussi, et l'équipe attend. À 150 $ l'heure, deux heures d'attente coûtent 300 $ et repoussent tout le reste de la journée. Le débranchement se fait la veille, point.
Sans plan, tout finit empilé dans la réception « en attendant », et vos employés passent la semaine à chercher leur écran. Le plan prend une heure à faire et fait économiser des journées.
Celle-là ne coûte pas des heures, elle coûte votre dépôt. Relisez le bail huit semaines avant. C'est gratuit et c'est probablement le meilleur usage de vingt minutes dans tout ce projet.
Même tarif horaire partout, sans supplément de secteur.
Votre secteur n'est pas là ? On dessert tout le Grand Montréal. Appelez-nous.
Le levage à la grue et l'emballage professionnel. On les fait toutes les semaines, et ce sont les deux que les gens ne pensent pas à demander.
Quand un meuble ne passe ni par l'escalier, ni par l'ascenseur, ni par le balcon, il reste une solution : le faire monter par l'extérieur. Un divan sectionnel dans une tour, un piano au douzième étage, une pièce de marbre, un coffre-fort : c'est du travail de grue, avec un opérateur certifié.
Ça se planifie : il faut vérifier l'espace au sol pour stabiliser la grue, l'accès par la fenêtre ou le balcon, l'autorisation de l'immeuble et parfois celle de la ville. Ce n'est pas une décision qui se prend le matin même, et c'est exactement pour ça qu'il faut nous le dire quand vous demandez votre prix.
La règle qui évite la mauvaise surprise : si le meuble est entré par la fenêtre, il ressortira par la fenêtre. Si vous ne savez pas comment il est entré, mesurez-le et mesurez votre escalier — on vous dira au téléphone si ça passe.
C'est le service le plus sous-estimé, et celui qui fait la plus grande différence sur ce qui arrive intact. La vaisselle et la verrerie s'emballent pièce par pièce, dans du papier, et se rangent debout dans la boîte — jamais couchées, jamais empilées à plat. Un verre couché casse ; un verre debout tient.
On emballe tout, ou seulement la cuisine et les objets fragiles : c'est vous qui décidez. Les tarifs — main-d'œuvre et matériel séparés — sont dans le tableau des prix plus haut, pour que vous voyiez exactement ce que vous payez.
Le calcul honnête : une équipe qui emballe votre cuisine prend deux heures et le fait bien. Vous, ça vous prendra une soirée entière et il y aura de la casse. Pour le reste de la maison, faites-le vous-même sans problème — mais la cuisine, laissez-la-nous.
Une pièce qui ne passe pas par l'escalier, ou une cuisine complète à emballer ? Appelez-nous — ça se planifie d'avance, pas le matin même.
Vingt minutes sur place et vous avez un prix ferme, la date et le plan. Sans engagement.
(438) 533-7770Lun – Sam, 8 h à 17 hou sans frais : 1 855 712-9284