Après un décès, après un départ en résidence, ou quand la propriété se vend. On vide au complet, on laisse la place propre, et on ne jette jamais un papier, une photo ou un bijou.
(438) 815-3600On commence par là parce que c'est la vraie question. Le prix, on y vient — mais ce que les familles nous demandent en premier, ce n'est jamais combien ça coûte. C'est : et si vous jetiez quelque chose qui comptait ?
Sur place, ou en vidéo si vous êtes loin. On regarde le volume, les accès, l'escalier, le sous-sol et le garage. Ça prend vingt minutes.
Un seul montant pour le tout, pas une fourchette. Facture au nom de la succession, avec le détail — c'est ce dont le liquidateur a besoin pour ses comptes.
Vous nous dites ce qui reste et ce qui part. Ce qui est incertain va dans les boîtes « à décider », pas dans le camion.
Généralement en une journée. La maison est rendue vide et balayée, prête pour l'acheteur, le prochain locataire ou l'agent.
Le liquidateur a une maison à vider et souvent une vente qui se ferme à une date fixe. C'est le cas le plus fréquent, et le plus pressé.
La personne est vivante et emménage dans une chambre. Là il faut d'abord déménager ce qui l'accompagne — un lit, un fauteuil, la commode — et vider le reste après. On fait les deux le même jour.
L'agent a besoin d'une maison vide et balayée pour la remise des clés. On travaille à rebours à partir de la date du notaire, pas de notre horaire.
C'est presque la règle plutôt que l'exception : le liquidateur vit à Toronto, à Vancouver ou en Europe, il a pris l'avion une fois pour les funérailles et il ne peut pas revenir pour vider une maison. Ça se fait à distance. Visite en vidéo, prix fixe par écrit, et des photos avant qu'on charge quoi que ce soit. Il faut juste quelqu'un pour ouvrir la porte — un voisin, l'agent, le notaire.
À la fin, on envoie des photos de chaque pièce vide. Personne ne devrait avoir à croire sur parole que sa maison d'enfance a été vidée correctement.
Si vous accompagnez une succession, vous pouvez nous transmettre le mandat directement avec l'accord du liquidateur. Ce qu'on vous garantit : un prix fixe écrit avant de commencer, une facture détaillée au nom de la succession, une date tenue, et le protocole des objets personnels décrit plus haut, sans exception. Attestation d'assurance fournie sur demande.
Et ce qu'on ne fera jamais : évaluer, acheter ou proposer d'acheter quoi que ce soit du contenu. Si vous avez déjà vu ce que ça donne, vous savez pourquoi on l'écrit.
Meubles, électroménagers, vaisselle, vêtements, literie, contenu des garde-robes. Le sous-sol, le grenier, le garage et le cabanon, qui sont toujours les plus pleins.
Mis de côté, jamais jetés. Une succession peut avoir besoin d'un relevé bancaire de 1987 ; ce n'est pas à nous d'en décider.
Bijoux, montres, pièces, tableaux, argenterie. Mis de côté et signalés. Vous consultez qui vous voulez avant qu'on revienne.
On n'y touche pas. Les médicaments retournent à la pharmacie, les armes à feu suivent une procédure encadrée. On vous le dira dès la visite.
Ce qui peut resservir est donné, et on vous dit à qui. Ce qui se recycle est trié. Seul le reste va à l'enfouissement. Pour beaucoup de familles, savoir que les meubles de leurs parents vont servir à quelqu'un d'autre change quelque chose à la journée.
On ne charge pas au volume comme pour un débarras ordinaire : on donne un prix fixe pour le tout, après être venu voir la maison. La visite est gratuite et sans engagement. Un budget qui bouge, ce n'est pas ce dont une famille a besoin dans ces semaines-là.
C'est la crainte que tout le monde nous dit, et c'est légitime. Notre règle : papiers, photos, bijoux, médailles, documents et tout ce qui a l'air personnel ne partent jamais. On les met de côté dans des boîtes identifiées, dans une pièce, et c'est la famille qui décide après. On ne jette rien de cette catégorie, même si ça a l'air sans valeur.
Non. Quelqu'un doit être là au début pour faire le tour avec nous et dire ce qui reste et ce qui part, et à la fin pour fermer. Entre les deux, vous n'avez pas à rester. Beaucoup de familles ne veulent pas voir la maison se vider, et c'est normal.
Souvent, oui. C'est même le cas le plus fréquent : le liquidateur vit à Toronto, à Vancouver ou en Europe. On fait la visite en vidéo, on envoie le prix fixe par écrit, et on vous transmet des photos avant de charger quoi que ce soit. Il faut quelqu'un pour ouvrir la porte — un voisin, l'agent immobilier, le notaire.
Une maison complète se vide généralement en une journée, parfois deux si le sous-sol et le garage sont pleins. On travaille à rebours à partir de VOTRE date : la vente qui se ferme, le bail qui finit, la résidence qui attend.
Ce qui peut resservir est donné, et on vous dit à qui. Ce qui se recycle est trié. Seul le reste va à l'enfouissement. Pour beaucoup de familles, savoir que les meubles de leurs parents vont servir à quelqu'un change quelque chose.
Non, et c'est important de le dire : on ne fait ni l'évaluation ni l'achat. Ce serait un conflit d'intérêts évident — celui qui vide ne devrait pas être celui qui décide de ce que ça vaut. S'il y a des pièces qui semblent avoir de la valeur, on les met de côté et vous consultez un évaluateur ou un encanteur avant qu'on revienne.
Oui, et c'est souvent par eux qu'on arrive. Un notaire peut nous transmettre le mandat directement, avec l'accord du liquidateur. On fournit une facture détaillée au nom de la succession, ce qui est ce dont le liquidateur a besoin pour ses comptes.
On en a vu. Beaucoup. Il n'y a aucun jugement à avoir là-dessus : une maison très pleine, c'est souvent une vie longue et une personne qui ne pouvait plus faire le tri. On arrive avec ce qu'il faut et on ne commente pas.
Oui — c'est notre métier principal. Beaucoup de familles gardent quelques meubles à répartir entre les enfants. On les livre où il faut le même jour, et on vide le reste ensuite. Voyez Déménagement Grizzly.
La visite est gratuite et sans engagement. Vous n'avez pas à savoir ce que vous voulez faire avant d'appeler — on est habitués à ces conversations-là.
(438) 815-3600